C’est la reprise…Accroches toi au pinceau, j’enlève l’échelle…

Je sais que je ne rentre pas dans les cases… je l’assume…

Depuis toujours, j’ai fait le choix de ne pas trop médicaliser ma vie… c’est d’autant plus vrai en ce qui concerne ma pratique sportive…

Voilà comment je vois les choses, ça n’engage que moi, pas la peine de t’exciter dans les com’ ou sur les RS, je serais impitoyable, je dégainerais plus vite que mon ombre…tu es prévenu…

Accroches toi au pinceau, j’enlève l’échelle…

Dans ma blogosphère nous ne sommes pas des athlètes de haut niveau, ça c’est un fait…nous ne faisons rien d’autre que de poser un pied devant l’autre en courant plus ou moins vite, plus ou moins loin, plus ou moins souvent, avec plus ou moins de bonheur, pas de quoi en faire un fromage…parfois ça coince, pas de quoi en faire un fromage non plus…

Je suis persuadée qu’il faut tirer partie de tout dans la vie, une blessure est donc l’occasion rêvée pour réfléchir un peu à ce qui nous arrive, à notre condition de sportif amateur…pourquoi?  comment? etc,  si l’on s’y prend bien, on peut trouver réponse à bon nombre de questions même si j’admets que comprendre « ça » est peut être la « récompense »  d’un long cheminement parfois bien chaotique…bref…je suis intimement persuadée qu’en acceptant sa blessure plutôt que de la vomir, on gagne en force pour mieux la combattre…je crois en mes capacités  d’auto-guérison pour ce qui concerne les petits bobos et je pense qu’aucun médecin n’aurait pu me remettre sur pieds ni me permettre de re-courir aussi vite après ce que je viens de vivre…se guérir d’une entorse, doublée d’une méchante synovite, en 10 jours et sans passer par la case médecin, c’était osé, je l’ai fait et j’en suis fort aise …

J’ai pris soin de moi… avec douceur…sans me traumatiser… en traversant la péniche sur les fesses lorsque j’avais trop mal… en faisant confiance aux remèdes magiques et ultra efficaces de coach-chéri… en « m’enrubannant » d’argile verte… en marchant tous les jours, même en boitant, dès que j’ai pu poser le pied par terre…en expérimentant de drôles de cataplasmes de choux rouges (ça je te le conseille, c’est souverain)…en me tartinant d’huiles essentielles plusieurs fois par jour… en buvant des litres de thé pour évacuer les toxines…en mangeant un peu moins…en me reposant un peu plus… en utilisant le baume du tigre blanc dès que la douleur était un peu trop forte…en découvrant les compresses fraiches d’aromathérapie… en n’accordant pas de crédit aux prédictions apocalyptiques d’autrui…en méditant et en me pardonnant …

Nous avons tous le potentiel en nous pour nous remettre facilement et rapidement des petits traumatismes physiques qui jalonnent notre existence de coureurs, et ce sans passer par des protocoles médicaux, couteux, ennuyeux, douloureux et chronophages, lorsqu’on y parvient et c’est mon cas depuis  longtemps,  l’expérience de la blessure devient une source de joie plutôt qu’un mauvais moment à passer…

Ce matin, après 10 jours d’immobilisation, j’ai repris l’entraînement… 5 petit km, en douceur et en respectant un protocole mis au point par coach-chéri  ( selon la méthode Hanson) ..je n’ai plus de douleur, plus d’œdème et j’ai même couru un peu plus vite que prévu, de retour chez moi, à froid, aucune douleur n’est venu gâcher ma joie…tout va bien, l’affaire semble réglée..

A j-45 du marathon d’Albi, j’ai eu chaud aux plumes mais je pense qu’il n’y aura pas trop de dégât concernant ma préparation marathon… la ligne d’arrivée ne me semblant plus absolument infranchissable à l’heure où j’écris… Je devrais retrouver un kilométrage « normal » et des allures variées d’ici mardi prochain…

Encore merci à tous pour votre soutien et vos nombreuses marques de sympathie, ici ou ailleurs…

Protocole personnel anti-stress d’avant course…

ATTENTION:

Les informations de la rubrique « bobologie » ou autres « conseils médicaux » , dans les billets ainsi que dans les commentaires, ne sont donnés qu’à titre d’information et ne doivent en aucun cas se substituer à une consultation médicale auprès d’un professionnel de santé.

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Nous stressons tous plus ou moins (certains beaucoup plus que moins) avant les compétitions…

Chez coach-chéri qui est, dans la vie de tous les jours, d’un tempérament très calme et rationnel, ça se traduit le plus souvent par, une fois arrivé près du site de la compétition,  le choix d’une place de parking  à 3 km du lieu de la remise des dossards parce qu’après  ça risque d’être compliqué …une fois le sésame accroché religieusement, l’heure du départ approchant, coach-chéri part s’échauffer, traduisez: se barre, disparait, s’évanouit dans la nature, est introuvable…en général il réapparait pile poil à la dernière seconde, fin de la « stressitude »,  quand faut y aller faut y aller…

Chez moi qui suis née avec un paquet de nerfs tous emmêlés, le calme n’est pas inné, je le travaille, toute l’année, en méditant, en me nourrissant, en m’hydratant et en dormant  correctement…j’évite le pire au quotidien mais les jours de compétitions, ça ne suffit pas, si je ne fais rien j’ai le bidon en vrac comme les 2000 participants qui sont passés avant moi dans les petites cabanes multicolores bordant les sites de courses…bref, tu vois ce que je veux dire?

Mais j’ai maintenant la solution pour calmer mes maux de ventre d’avant course… testée et approuvée sur mes dernières compétitions, cette solution  est tout simple, naturelle, sans danger et surtout très efficace, la voici:

  • Fleurs de Bach  « RESCUE »: 2 pschitts dans la bouche dès le réveil , prise renouvelée plusieurs fois  durant le trajet en voiture…
  • Huile essentielle de Marjolaine à coquille : 2 gouttes déposées pures, sous la langue, au réveil  et après  le petit déjeuner, prise éventuellement renouvelée 1 fois durant le trajet en voiture…

C’est tout? ben oui c’est tout et c’est déjà pas si mal….

L’argile verte en cure interne…fais pas ta chochotte, tais toi et bois…

ATTENTION:

Les informations de la rubrique « bobologie » ou autres « conseils médicaux » , dans les billets ainsi que dans les commentaires, ne sont donnés qu’à titre d’information et ne doivent en aucun cas se substituer à une consultation médicale auprès d’un professionnel de santé.

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Adepte de l’argilothérapie depuis de nombreuses années,  j’ai pour habitude de dézinguer « vite fait bien fait » mes bobos, petits ou grands à l’aide de cataplasmes d’argile mais j’utilise aussi  l’argile verte en cure interne, comme en ce moment par exemple, où mon système digestif est un peu mis à mal par tous ces chocs répétitifs qu’engendre une prépa marathon au kilométrage relativement élevé…

Pour les runners en particulier, la cure d’argile interne peut être bénéfique aux tendineux chroniques, aux carencés, aux fatigués, à ceux dont les intestins ou l’estomac, crient au secours, à tout ceux qui souffrent d’un mauvais équilibre acido-basique, etc

J’ai fait mien, depuis longtemps, ce remède « à tout » ancestral qui intéresse, depuis la nuit des temps, tout le règne animal ou presque, voici comment je procède, c’est tout simple:

  • Argile verte surfine : la valeur d’une cc
  • Eau: 1 verre

verser à l’aide d’une cuillère (privilégiez le bois ou le plastique, évitez le métal) la poudre surfine dans un verre d’eau, le soir au coucher, ne pas remuer, couvrir…le lendemain au réveil et à jeun (idéalement), on touille avec une cuillère en bois, en plastique ou à défaut avec son doigt (l’argile ne se soucie pas de l’hygiène) …on respire un grand coup, on ne fait pas sa chochotte et on y va…tout? ouaip, on consomme le tout et après on sourit de béatitude tant ce breuvage est un cadeau de la vie…(un peu dégueux de prime abord, je te l’accorde mais un cadeau de la vie ça se mérite)

A prendre une fois par jour en cure de 3 semaines (ne jamais interrompre une cure d’argile avant son terme)…à renouveler si nécessaire après une semaine de pause…

Si tu veux aller plus loin dans ta connaissance au sujet de l’argile verte je t’invite à lire la thèse de  Jade Allègre…tu seras bien inspiré également d’écouter ce qu’en dit la fille de Raymond Dextreit (Raymond Dextreit qui fut le pionner de l’argilothérapie)

NB: l’argile verte (surtout en cure interne) est contre-indiquée en cas d’hypertension et en cas de traitement allopathique (pilule contraceptive comprise) ou phytothérapique en cours dont elle annulerait les effets…

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